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Ils m’avaient promis d’être là… mais ont disparu le jour de mon opération

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J’avais toujours cru que certaines promesses étaient sacrées. Celles qu’on fait autour d’une table de cuisine, quand le café fume encore et que les regards se croisent sans détour. Surtout quand ces promesses sont faites à quelqu’un qui s’apprête à être emmené au bloc opératoire, dans cet endroit où l’on abandonne son corps et sa confiance à des inconnus vêtus de bleu.

Ma sœur et mes parents m’avaient juré qu’ils prendraient soin de moi après ma lourde opération. Ils avaient parlé avec assurance, presque avec solennité.
— Ne t’inquiète pas, m’avaient-ils dit. On s’occupera de tout. Toi, concentre-toi sur ta guérison.

Je voulais les croire. J’avais besoin de les croire.

Une confiance fragile
Toute ma vie, j’avais été celle qui tenait debout quand tout vacillait. Celle qui organisait, qui rassurait, qui faisait semblant d’aller bien pour que les autres n’aient pas à s’inquiéter. Mais cette fois, j’étais fatiguée. Fatiguée de porter seule. Fatiguée de faire comme si j’étais invincible.

Alors quand ils ont promis, j’ai laissé tomber mes défenses. J’ai accepté l’idée que, pour une fois, quelqu’un serait là pour moi.

Une semaine avant l’opération, nous avions tout passé en revue : les courses, les médicaments, les rendez-vous de suivi. Ils parlaient à ma place, prenaient des notes, semblaient investis. Je me souviens m’être dit : peut-être que cette fois, c’est différent.

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