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Ils m’avaient promis d’être là… mais ont disparu le jour de mon opération

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Le matin de l’opération

L’hôpital était calme ce matin-là. Trop calme presque. Les couloirs semblaient interminables, baignés d’une lumière blanche et impersonnelle. Il y avait ce bruit régulier des pas, le chariot qui grinçait au loin, l’odeur de désinfectant mêlée à celle du café du distributeur automatique.

Quand je me suis allongée sur la table d’opération, un frisson m’a parcouru. Pas de peur panique, non. Juste cette vulnérabilité brutale, celle qu’on ressent quand on n’a plus le contrôle.

Ma dernière pensée avant que l’anesthésie ne fasse effet n’a pas été pour l’intervention.
C’était une question simple, presque naïve :
Seront-ils là quand je me réveillerai ?

Le réveil

Quand j’ai ouvert les yeux, le monde était flou. Le plafond blanc, le bip régulier des machines, une sensation étrange dans tout le corps. J’ai cligné des yeux plusieurs fois avant de chercher mon téléphone.

Aucun message.
Aucun appel manqué.

Je me suis dit qu’ils devaient être en route. Le trafic, les retards… on trouve toujours une explication quand on veut encore croire.

Puis j’ai ouvert les réseaux sociaux.

Les images étaient là, nettes, cruelles. Des panneaux d’aéroport. Des verres couverts de condensation. Des sourires détendus. Les horaires correspondaient exactement au moment où j’étais encore sous anesthésie.

J’ai senti quelque chose se fissurer en moi.

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