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Les derniers mots d’un matador avant son décès font froid dans le dos

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Des mots lourds, empreints de lucidité et de désespoir, qui figent les visages autour de lui. Transporté en urgence vers l’hôpital Layné de Mont-de-Marsan, il subit deux arrêts cardiaques en route. Malgré les efforts des médecins, Iván Fandiño meurt à son arrivée.

Il avait 36 ans.

Une passion qui tue, et qui divise

La mort de Fandiño a provoqué une onde de choc dans le monde de la tauromachie. En Espagne, elle a donné lieu à une série d’hommages nationaux. Le roi Felipe VI l’a salué comme une « grande figure de la tauromachie« , et le Premier ministre de l’époque, Mariano Rajoy, a exprimé sa tristesse.

Mais au-delà du drame humain, cette tragédie a ravivé un débat brûlant : celui sur la légitimité de la corrida.

Considérée par certains comme un art noble, ancré dans la tradition culturelle ibérique et du sud de la France, la tauromachie est aussi vue par beaucoup comme une pratique cruelle, barbare, où l’homme et l’animal sont tous deux victimes d’un jeu inégal et sanglant.

En France, la corrida est encore autorisée dans certaines régions, protégée par le principe de tradition locale. En Espagne, elle reste légale, bien que de plus en plus contestée.

Mais les images du matador gisant dans son propre sang, empalé, ont fait le tour du monde et relancé la question : à quel prix perpétuons-nous ce spectacle ?

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