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Les symptômes alarmants du cancer de la prostate
De nombreux facteurs prédisposent au cancer de la prostate, parmi lesquels l’âge occupe une place prépondérante, la prévalence de cette maladie augmentant significativement chez les hommes de plus de 50 ans. Une prédisposition héréditaire est également constatée, avec un risque accru chez ceux ayant au moins deux parents proches atteints. Actuellement, l’influence du patrimoine génétique dans l’apparition du cancer de la prostate est fortement suspectée, comme en témoignent les probabilités plus élevées chez certaines populations telles que celles d’Amérique du Nord, d’Europe du Nord et des Afro-Antillais.
L’antigène prostatique spécifique (PSA)
En cas d’examen clinique anormal, le médecin traitant ou l’urologue peut recommander un dosage sanguin de l’Antigène Prostatique Spécifique (PSA), une substance produite par la prostate. Il explique au patient les modalités de l’examen et la complexité de l’interprétation des résultats de ce test biologique, étant le mieux placé pour en donner une explication précise. La valeur seuil couramment adoptée pour la normalité des PSA est généralement fixée à 4 ng/ml, bien que cette valeur dépende de la méthode de test utilisée.
En cas d’anomalies suggérant un cancer de la prostate, le médecin peut recommander une biopsie prostatique. Sous guidage échographique, l’urologue introduit généralement une aiguille par voie transrectale, effectuant au moins 12 prélèvements à divers endroits. Ces échantillons sont ensuite soumis à une analyse anatomopathologique, qui confirmera ou infirmera le diagnostic de cancer tout en fournissant des détails sur ses caractéristiques spécifiques.
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